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    BIFFF 2007

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    BIFFF 2007

    Message par CinéSmars le Mar 19 Jan - 13:19

    Note de l'auteur :

    C'est ma première expérience. Le site en était au tout début de sa section cinéma.
    J'avais pas d'accred, j'étais en free lance avec des places gratos.
    Ici le texte brut que j'avais rédigé. Il a été recoupé en critiques de films indviduelles sans les fautes et l'humour "paysan" qui enrobe la chronique.

    Bonne lecture !



    Bruxelles a son festival fantastique et cela fait plusieurs années que cela dure

    Fraichement débarqué sur le site de Tour et Taxi...



    Chronique


    5 avril, Film d'ouverture

    Pas de places pour "Sunshine". Dommage.

    6 avril, premier jour.


    Le choix des films est fait, c'et parti ! Après vérification de l'itinéraire précis, train et en avant pour Bruxelles.
    Là bas m'attendent les places pour toute la durée du BIFF et mon premier film : "Special" de Huberman.
    L'ouverture du festival a commencé il est vrai le 5, mais pas de place pour Sunshine, le nouveau Danny Boyle.
    Tant pis il en reste encore 17 autres. (au moins)
    Mais revenons sur le film du jour : Special. Sorti en 2006. Mes réactions précédents la projection sont une curiosité éveillée pour un synopsis étrange, l'envie de retrouver Michel Rappaport dans un grand rôle. Mais aussi les appréhensions diverses sur un festival dont c'est la première que j'y met les pieds. Comment est l'ambiance ?
    A quoi ressemble les salles où sont projetés les films ? (Y-a-t-il une zone fumeur facile d'accès entre les différents films à voir?) Vais-je y rencontrer des gens intéressants ? Des gens que je connais ? etc.
    Mais ne nous posons plus de questions ... éteignons l'ordinateur, visionnons le film et prenons du plaisir. A tantôt pour d'éventuelles réactions à chaud...

    Arrivée à Tour et Taxis de rapides coups d'oeil pour arriver à distinguer l'entrée... On voit des gens aller dans une direction, ca ne peut qu'être par là.
    Par une minuscule entrée, on rentre... Peu d'explications des modalités ou de l'itinéraire à suivre pour accèder aux salles mais l'endroit n'est pas énorme et la rechercher est courte.
    Installation bien au milieu, au fond (erreur on voit très peu les sous-titres à cause d'une absence de surrélevation des sièges.
    L'ambiance est pourtant au beau fixe, les gens sont là pour s'amuser et on l'entend.
    Un responsable monte sur le podium, annonce le film et revient 10 minutes après pour nous apprendre que le film sera diffusé sans sous-titres suite à un problème technique.
    Malgré la mauvaise nouvelles les gens restent et ne perdent pas leurs envies de fêtes !
    Le film commence. Pénible le film en anglais. Mais bonheur après 10 longues minutes sans comprendre grand chose, les sous-tires apparaissent ! Victoire !
    Mouvement de foule, les gens se relèvent sur leur siège, affalé, ils ne voient pas les sous-titres...

    Mais revenons au film de Jon Huberman. Ce qu'on en sait avant de le voir : Michael Rappaport dans le grand rôle : Les, un homme qui après avoir participé à un test sur humain d'un anti-dépresseur pense avoir de grands pouvoirs tout droit sortis des comics dont il raffole.
    Qu'allons-nous voir ? De gros effets spéciaux d'un type hors du commun ? Y aura-t-il un scénario digne de ce nom dans un film qui tente à explorer un genre qui en impose plus par son image que par son histoire...
    L'avantage de penser ce genre de choses avant un tel film c'est qu'on, comme nous le dira le visionnage, sera agréablement surpris par le film.
    Tout d'abord pas d'effets spéciaux à outrances, juste de petits effets basiques mais qui montre parfois plus que de grandissimes retouches d'ordinateurs. De plus l'histoire bien ficelée n'en réclame que très peu.
    Un autre point intéressant est la manière dont on voit le film et dont il a été filmé. On sent le petit budget, le film indépendant. Au contraires de grosses productions qui donnent du rêve en nous en mettant plein la vue. Ici une image simple, pas de plans parfaits, l'on a affaire à un film qui eut faire réfléchirsans artifices, sans grand spectacle. Le décor est notre décor de tous les jours, pas miséreux, pas luxueux, Les est de la classe moyenne, travaillant dans une grande ville, déprimé, surmené, faible...
    Le film est traité en nous montrant autant le rêve que la réalité et s'amuse à essayer de nous perdre entre les deux. Par la suite on en arrive à ne plus prendre Les pour un fou et le film pour une histoire sur un gars un peu timbré mais sur une véritable critique d'un monde de consommation où certaines personnes se font happer par la morosité et qui à vouloir au fond d'eux devenir quelqu'un d'important, cherche le bonheur dans par exemple les comics et en arrive à passer par une période de défficience mentale...de paranoïa...
    La société est aussi condamnée par le biais des deux patrons de l'institut pharmaceutique "Special" ayant fabriqué le médicament cherhcant a tout pris faire "taire" cet homme qui leur fait de l'anti-pub ayant jusqu'a vouloir le tuer !
    Mais ne nous méprenons pas, on a pas affaire au nouvau chef d'oeuvr du cinéma indépendant. Juste à un film modeste, original, parfois drôle, où l'on réfléchit et même divertissant. On sent trop le peu de moyen par instants. Si notre Michael est parfait dans son rôle de dérangé, certains acteurs restent en dessous de la moyenne et certaines situations sont arfois clichées. De plus le film explique peu certaines ambiguité dans la realtion rêve-réalité qui gène quand même la perception que l'on a du film.
    Point à retenir encore : la manière plus "normale" de découvrir ses supers pouvoirs est intéressante et paraît plus crédible que dans les grands films de super héros. Un comble pour un film, où le héros n'en a justement pas...

    A présent fin de journée, petite virée et ensuite repos pour la nuit suivante qui nous gratifiera de pas moins de 7 films en continu ou presque ...
    Ce qui est sûr, le premier cap franchi, j'aime déjà ce festival de cinéma !

    Deuxième jour, 7 avril

    Suite à la bringue "modéréeé de la veille, l'optique de 12h de films ne se profile pas sous les meilleures augures ... mais conquérant dans l'âme on se jette à l'eau !
    Bien entouré pour les deux premiers films, tout se passe dans le meilleur du monde !
    L'ambiance se met en route directement... Un groupe de "zombies" infestent déjà le périmètre du BIFF, il y a même une femme !
    Combinaison de cuir brun, rembourrage suggérant les bosses, jambes nues peintes en jaune et têtes non velues, oranges et digne des plus beaux films d'horreur !
    Accompagnés de leurs vieilles malettes ou valises, ils approchent les gens pour trouver de la nourriture !

    L'ambiance ressentie la veille se met en place dès le premier film. On sent la soirée importante, l'ambiance est décuplée par rapport à la veille !
    Les klaxons, cris, applaudissements, ... sont monnaies courantes : "Pas par là", "La pooooooooorte", "Va faire tout noir", "Jamais plus", "Derrière-toi",...
    Premier film, 20h, La colline a des yeux, deuxième du nom. Les évènement du 1 terminé, les survivants de la famille rentrés chez eux, l'armée sensé avoir exterminé les monstres, projette des expériences scientifiques sur la zone muinière infestée. Un groupe de soldats a pour mission de livrer du matériel à l'équipe en place... Ils ne savent pas encore qu'ils sont les prochains sur la liste aux joyeusetés sanglantes de nos monstres !
    S'en suit un magnifique cocktail jouissant d'éclats de rire, de scène bien gores de massacres. Des bras coupés, des baïonettes à travers les yeux, de jambes déchiquetées, de viols,...
    Tous ce qui fait un bon film bien gore ! Dans ce genre de films on n'attend pas de gros scénario, de plans novateurs, artistiques ! On veut du sang, du sang et du sang !
    L'avantage par rapport au premier est que l'action ne se déroule pas en 30 minutes de films mais est constante et ca ca vaut le détour !

    La première scène met directement dans l'ambiance scabreuse et immonde du film, une femme aux ongles pourris, la peau ensanglantée et lacérée, donner naissance à l'enfant d'un des monstres ... scène hautement immonde ! Pas une minute on s'ennuye à attendre que l'action démarre, que le sang gicle ...
    En gros, on se prend pas la tête, on se fait peur et on profite pleinement des moments jouissivement gore !
    Merci Wes pour l'idée et à Alex Aja pour l'avoir repris, Martin Weiz pour la suite ... et puis tant qu'on y est merci au cinéma français de ne pas produire de films gores bien français et permettre a certains réalisateurs de réussir ce genre de films à l'étranger ... (mais là c'est rentré dans un autre débat du cinéma qui n'a pas vraiment d'utilité dans cette chronique).

    Fin du film, transition avant l'autre ... traditionnel verre au bar du BIFF boire une Troll, ca fait du bien ! Une clope et on y retourne : Gruesome nous attend.
    Film très difficile à cerner ! Mais commençons par un résumé tout fait : "Comme tous les soirs, Claire termine sa nuit à l’épicerie où elle a un job d’étudiant. Elle attend bien sagement Jimmy, son petit ami, qui vient la chercher comme tous les soirs. Mais pas ce soir. Non, ce soir, c’est Duke qui est devant la porte. Il se présente comme un ami de Jimmy et lui apprend que celui-ci, empêché, lui a demandé de la raccompagner chez elle. Arrivés devant la maison, Duke s’introduit à l’intérieur et assassine sauvagement Claire.
    Claire se réveille à l’épicerie où elle a un job d’étudiant. Elle attend bien sagement Jimmy qui doit venir la chercher, comme tous les soirs. Mais au lieu de Jimmy, c’est Duke qui se présente et lui propose de la reconduire. Arrivés devant la maison, Duke assassine sauvagement Claire. Comme tous les soirs !"

    C'est vraiment le genre de film indescriptible sans l'avoir vu ... Dur aussi de savoir si on aime ou on aime pas ! Mais le film ne laisse pas indifférent.
    Le film raconte comment l'héroïne sombre dans la folie et l'inconnu. Le point capital du film, est que les réalisateurs arrivent à nous glisser dans l'incompréhension totale, ce qui nous permet une identifiaction à l'héroïne. On découvre l'évolution de l'histoire comme l'héroïne ...

    Malheuresement a force de nous perdre, l'action prend du temps à démarrer, on se perd tellement qu'on a tendance a perdre goût pour un film qui a une idée originale pourtant intéressante !
    Un peu de sang en plus aurait rajouter pas mal de réussite dans un évènement où le téléspectateur du BIFF attend du sang, du nu et des frissons ...
    Catégorisons presque ce film de Thriller Psychologique a tendance fantastique ...

    Le film terminé , de retour au bar, ben oui évidemment ! La "night of the beast" va suivre ! * Impatient *
    On rentre, l'ambiance remonte d'un cra, encore ! En premier film on a droit à Primeval. On sent le film qui a du budget, on oublie les films indépendants, on repart à la sauce "colline a des yeux", film d'horreur remplis de millions.
    L'histoire ? Une equipe de journaliste va couvrir la capture de "Gustave", un crocodile géant au Burundi, en pleine guerre civile ...
    D'abord premier film ou aperçoit plusieurs têtes déjà connues comme Dominic Purcell (Prison Break), Orlando Jones (Endiablé), Jürgen Prochnow (Judje Dredd),...
    Le film a du mérite, on évite les monstres qui apparaissent dans tous les endroits les plus impossible, et on attaque une histoire basée sur un fait réel (à vérifier?), ce qui donne évidemment un gage de qualité à un genre qui en manque !
    L'histoire est plaisante, la question de la guerre civile n'est pas oubliée (images chocs), les scènes bien sanglantes au rendez-vous, l'équipe est bien caricatural comme on aime le blanc super trop fort, le black drôle, la bonnasse, le peti gosse, le grand chasseur, l'écologiste, sans oublier les mauvais africains tueurs - guerre civile oblige). Tout se déroule bien, on tremble, on rit, on s'indigne ... jusqu'au moment où le crocodile apparaît pour la première fois. Comme d'habitude dans ce genre de films, on perd de la crédibilité quand le "monstre" apparaît !
    Ce film n'évite pas la chose mais arrive par son histoire un peu recherchée (seulement un peu, faut pas déconner non plus), à nous faire oublier le côté ridicule de "Gustave", car dans la poursuite en plein jour dans la savane, comment peut on croire à ce crocodile ?(au contraire des scènes de nuit ou les défauts son cachés par le côté sombre).
    Peut être aurait-on dû éviter de le monter autant, mais producteurs obligent, fau montrer le monstre, ou alors gens pas contents !
    Le film s'achève, les gens ont adorés, et moi si souvent contre ce genre de film, je me dis avec honte qe j'ai bien aimé !
    Les klaxons ont retenti, les PQ's ont volé, les ballons aussi, out le monde crie après Gustave, l'ambiance est à son comble, dommage elle descendra peut être plus tard dans la nuit ... (mais s'était oublier l'alcool)

    Après une petite pause bien méritée, je me sent d'attaque pour le deuxième ! LA fatigue ne me gagne pas encore et la solitude ne me pèse pas, je suis dans mon milieu naturel de survie, un cinéma, des films, uen cigarette et une bière ... Que demande le peuple ?
    On enchaîne avec Mulberry Street, de Jim Mickle (présent !), histoire inspirée de "28 days later", dans une ambiance new-yorkaise. Càd le virus "zombie" qui se propage à une vitesse folle dans toute la ville, laissant les rares survivants dans l'isolement le plus complet ! On suit un boxeur déchu et la vie e son appartement et ses personnages hauts (ou presque) en couleurs : le vieux, la fille et son gosse dont le héros est amoureux (de la fille pas du gosse, suivez bon sang !), l'homosexuel, les vieux,le patron du bar où travaille la madame dont le héros est amoureux qui se rouve être me bar où un des vieux se rend et aussi le bar où on voit dans le film les premiers zombies, ... Fou, non ? Et puis n'oublionspas la fille du héros, légèrement défigurée par une blessure obtenu glorieusement (ou pas) dans un belle gueguerre bien américaine !
    Bon vous avez surement compris a mon ton légèrement moqueur, que le film ne fut pas un beau moment ... L'histoire est trop basique et ne creuse pas comme pour un "28 days later", donc on oublie le film à zombies sérieux et bien foutus, c'est pas drôle à la "Shaun of the dead", on oublie la comédie, c'est pas non plus très gore à la "Land of the dead", donc on oublie aussi...
    Parlons d'un essai de film sérieux un peu raté ... on s'ennuye par moments, il manque de meurtres, le film est peut être aussi trop court. Enfin ne blâmons pas tout, il y a au moins de bien que ca divertit pour la nuit et que ca permet de se remémorrer l'ambiance du film précédent, en faisant la corrélation entre les personnages (le gamin noir de Primeval assimilé au noir homosexuel de celui-ci).
    On a même eu droit ux gens rappelant "Gustave" pour mettre un peu de sang ...
    Bon on descend un peu en qualité, mais on reste quand même dans un film plus ou moins plaisant malgré tout. Ne cachons pas notre plaisir d'être là, et conseillons à ce cher Jim de se concentrer sur ses idées et pas sur celles des films de zombie déjà existants. "Gustaaaaaaaaaaaaaaaaaav !!!!!"

    Haa entre deux ... nous voilà à la moitié, une bière, un sandwich et petit passage par la "Music Room" (le film était court quand même). Je rentre, atmosphère sombre et tamisée, groupe sur scène aux platines et musique électro-transe (c'est comme ca que je la ressens, je n'ai aucun talent à classifier les genres de musique). Moi qui généralement abhorre ce genre de musique, je me retrouve à danser seul avec ma bière et ma clope en main sur cette musique très film d'horreur. J'adore !
    Je me rend compte que j 'aprécie des choses que d'habitude j'évite ... serais-je hypnotisé par une ambiance très spéciale, unique ? Sûrement et je ne m'en plains pas !
    NOus voilà donc au troisième film : Kaw. Hommage du réalisateur aux "Oiseaux" d'Hitchkock, poussant l'hommage à faire tenir un rôle à Rod Taylor, héros de l'original, le rôle du médecin de police pas très loin de la retraite. (Ca oui finit le bellâtre de l'original, on a le vieux pépé).
    Et bien scénario +- déjà connu, les oiseaux attaque les humains. Petits détails, le héros est le chef de la police. Le oiseaux sont devenus tueurs après avoir dévorer des carcasses de vaches appartenant à un groupe d' "amishs" ou autre branche rétrograde protestante, qui sont mortes à cause de la vache folle ! (WaouW)
    Y a de bons moments d'actions, mais subit continuellement la compaison avec son original, chef d'oeuvre incontesté du cinéma ! On tremble pas, on profite des scènes plus gores on est là pour ca en meme temps), les oiseaux sont par moments moins crédible que dans l'original (un comble !) ... Il faut aussi admettre que la patte réalisatrice d'Hitchcock arrive à nous rendre crédible de pauvres effets spéciaux. Nos nouveaux amis, eux n'ont pas son talent. Mais ne soyons pas négatif, l'action est là, c'est ce qui compte. Et puis on a tappé gros en début de soirée avec "La colline a des yeux 2" et "Primeval" que j'ai peut être tendance à sous-estimer de plus petits films...
    A ce moment la fatigue commence, on retrouve notre gamin africian en vieux poivrot du pub, et les "Gustaaaaaaaaaav" recommence par moments, dans l'ensemble l'ambiance est là, deux rois dorment mais l'effet de groupe et la bière tiennent éveillés nos irréductible amateurs de frissons ! Re-nouvelle pause, la musique est finie au "Music Room" le jour commence une approche délicate, il est 06h00. On se prend la dernière bière de la nuit et on retourne vista voir le dernier film ! Coooool une comédie : Vampire Cop, Ricky ! Coréenne ... euh aurais-je parler trop vite ? (oui je ne suis pas non plus fou de l'art et de la culture asiatique)

    Première scène, un vampire, wouhouuuuuu, dans les carpates, c'est fouuuuuuu. Et le moustique, le moustique qui le pique et se transforme en moustique vampire !
    ALors pour ce qui est de comment le moustique arrive à piquer notre héros, wow, champion et celà sans piquer personne d'autre ! Mais bon passons.
    Allez hop un résumé direct du site du BIFF : "Idiot, macho, fainéant, magouilleur, égoïste et un peu lâche : rien ne semble distinguer Do-yul de la moyenne de la gent masculine. Sauf peut-être son métier de flic, qu’il exerce avec juste ce qu’il faut de zèle pour ne pas se faire repérer par ses supérieurs. Un jour, piqué par un moustique importé directement de Transylvanie, Do-yul se trouve investi de super-pouvoirs et de tous les attributs vampiriques. Seul problème : ses pouvoirs ne deviennent opérationnels que quand il est … comment dire … raide comme la justice. Or, dans la mesure où sa fiancée travaille dans une boutique de lingerie, que son métier l’amène à fréquenter des milieux interlopes et qu’il est lui-même d’un naturel enthousiaste, Do-yul se retrouve plus souvent qu’à son tour avec la canine érectile et le super-pouvoir tendu comme un string. Ce dont il n’aura pas bien longtemps à se plaindre, puisque sa fiancée vient d’être kidnappée par le gang de Super Drag Queen et que l’Eglise lance son meilleur exorciseur à ses basques."
    Subtil n'est-ce pas comme histoire ? Quand on lit ca on s'attend un truc complètement timbré .. Bon OK, on a des gags, de l'horrerur (enfin des vampires quoi), du cul, de la baston, un méchant, une enquête...
    Mais trop peu de chaque partie du cocktail. L'idéal aurait peut être était de se fixer sur un genre plutôt que de basculer entre tous les genres. Et puis avouons c'est pas assez déconnant. On a l'impresson que le réalisateur se retient alors qu'il est réputé d'être politiquement incorrect...
    Il reste à ca quand même que notre héros à un charme fou et un capital sympathie excellent ! Disons pour résumé que les idées sont bonnes, de temps en temps on ris, on apprécie les combats, mais trop peu d'actions et de bons moments drôles quand même... On s'ennuye trop du manque d'actions, pas très normal pour un film attendu comme complètement déjanté...
    Ou comme vu sur cetaines critiques du net ... on a l'impression de se retrouver plus devant un pilote de série TV que devant un film !

    D'ailleurs le public, fatigué et saoûl a carrément bouder le film en lancant presque pendant tout le films des vannes nulles, graveleuses... mais justifies à 8h du mat' quand le film est trop lent et qu'on a pas envie de s'endormir !

    Huitième jour, 8 avril

    Après une dure nuit, dodo, même beaucoup de dodo et dire bonjour à la famille pour Pâques ... Je me sens bon samaritain !
    Profitons pour discuter de certains points de l'ambiance régnant sur le site de Tours et Taxis.

    1.Première salle (entrée) : Caisse, Boutiques de ventes, Presse.
    2.Deuxieme salle : Bars (sandwichs, saucisses, chips, vins, champagne,bieres, softs,...), Bar VIP
    3.Troisième salle : Music Room
    4.Quatrième salle : Plateau d'interviews, Place des maquillages, Bar Maitrank
    5.Cinquime salle : Salle de projection

    1. PAs grand chose à dire ... les caissières sont sympathiques ? sans conteste mais bon y a plus important non ? Si ce n'est qu'un jeton = 1€
    2. Tout d'abord le sandwich fait du bien pour se caler un truc dans le ventre, pas trop cher par rapport a certains endroits équivalents (3 jetons).
    La bière est par contre à 2 jetons, aaarf ca augmente toujours. J'ai pas testé le bar VIP mais généralement ce genre de truc un peu guindé c'est moins drôle et trop sérieux, on oublie.
    Sinon, on a deux bars dans cette partie-ci du site. On retrouve un troisième dans la salle suivante.
    3. La Music Room, salle sombre et effrayante d'un premier abord. On rentre, on s'arrete au bar du fond, et on s'avance vers la scène ... un groupe s'évertue devant 10 peyes en train de danser. Pour ma part généralement ce genre de musique techno-électro-transe, je trouve ca rébarbatif. Mais dans l'ambiance du festival et dans l'optique que j'ai trois quart d'heure à tirer avant le prochain film, je reste.
    Je suis conquis par la musique fantasmagorique et me met même à danser seul ... mais j'en ai déjà parler !
    Me reste à essayer aussi d'être présent pour Skarbone 14, le 13 avril, le groupe de chez moi bien sympa de ska.
    4. Le plateau aux interviews, petit endroit avec une trentaine de chaises pour le public, un modeste podium pour les guests avec derrière, un écran diffusant images du film ou d'autres bandes-annonces. Idem au dessus du podium. C'est donc l'endroit ou on interviewe les guest. C'est aussi ou ces fameux invités signent les autographes !
    Pour ce qui est du maquillage j'ai pas testé personnellement mais en voyant les gens en sortir, WOW. Dites je connais un petit atelier-théatre, s'avait pas envie de venir le .... bon OK pas de pub.
    5. La salle ! La ou l'ambiance principale réside ! Alors commentons par exemple une séance type !

    - Tout le monde s'installe
    - Le présentateur prend le micro et annonce le film qui va suivre
    - Applause
    - Court-Métrage Fantastique réalisé sur le BIFF (10 épisodes au total)
    - Avetisssementen français-anglais-Néerlandais contre le piratage. Généralement c'est ce moment qu'on se rend compte de comment va etre l'ambiance pendant le film. Sûrement dû au Houuuuuuuuuuuuu, On s'en fouuuuut ! , Eteinnnssssssss en référence a l'inscription éteindre qui apparait a ce moment là sur l'écran, tututututu et il dit encore : JAMAIS PLUS !,...),... (non non je l'ai pas fait, promis, c'est pas bien le piratage !)
    - Applaudissements des différents noms du générique
    - Ensuite calme plat jusque la première scène sanglante. C'est à ce moment ou tout le monde applaudit, crie. Les coups de kalxons retentissent, les rouleaux de papiers toilette volent, les préservatifs en forme de ballons de même !
    - On a durant le film droit aux PAS PAR LA ! DERRIERE TOI ! A PWAAAAAL ! ...
    - Le film se termine en tous les cas par des applaudissements couronnant le film même nul !
    - Ruée vers la sortie, les spectateurs en manque de nicotine ou la gorge sèche se ruent vers le bar !


    Neuvième jour, 9 avril

    Problème de transport, je reste bloqué chez moi et peste contre le fait que je ne verrais pas "Roman". Tant pis se sera pour demain et les films turcs ! (mais ca donne quoi la VO turc sous-titrées ?)

    Dixième jour, 10 avril

    (turkish lights)

    Décision de dernière minute, je décide de faire une après-midi à thème ! Aujourd'hui ce sont les films turcs. Je n'en a jamais vu. Appréhensions ... ca fait quoi la VO turc sous-titrées ? C'est des films a petits budgets caméras à l'épaule ?

    Mes appréhensions seront vite effacées...
    J'arrive en retard de 10 minutes, donc directement plongé dans le premier film turc, avec une scène étrange d'un meurtre. Le film a l'air complexe et je me demande si j'ai pas raté un truc important.
    Mais commençons pas une succinte présentation du film. Réalisé par Hasan Karacadag, Avec Serdar Ozer, Kaan Girgin, Umit Acar, Ebru Aykac, Serhat Yigit. Film turc racontant l'histoire d'un jeune homme : Tarik, qui vient de suicidé. Ses amis sont choqués et étaient très inquietes car avant son suicide ils trouvaient que leur ami se geekifié et passait ses journées devant son PC.
    Ils décident d'enquêter sur ce suicide.A peine ont-ils commencé leur enquête qu’ils reçoivent dans leur boîte mail des photos de Tarik… envoyées à partir de son adresse. Se tournant vers la police, ils apprennent que des cas similaires ont été récemment rapportés dans le monde entier.

    On sent les influences japonaises du films. Surtout par rapport au "tueur" ressemblant étrangement à celui de "The Grudge". Malgré tout la patte turcque est présente, Déjà par le fait de l'histoire ! Dabbe étant un monstre directement évoqué dans le coran. Ce qui me fait d'ailleurs penser que c'est un des premiers films que je voie qui parle de la religion musulmane sans la dénoncer, parler de guerre, d'attentats,...
    Mais l'impression la plus étrange dans ce premier film et aussi dans les autres, c'est la qualité de l'image. J m'attendais à un truc "pourrav'" et je me retrouve avec un film à l'image soignée. Et que malgré le petit budget annoncé on se croirait dans un film d'horreur hoolywoodien. D'ailleurs le public turc ne s'y est pas trompé ! Le succès a été au rendez-vous et un 2 et un 3 sont en préparation.

    Ensuite après la tradtionnelle pause clope-boisson, "Gomeda", l'affiche est jolie. Ca encourage. Surtout que l'on sait maintenant que les turcs peuvent surprendre.
    Après avoir quand même lu le résumé de D@bbe je remarque je n'ai raté, me rassure sur le fait que j'ai bien compris le film et puis retourne à la salle.
    On a droit tout d'abord à une petite surprise. Le réalisateur et deux des actrices principales sont présents A LEUR FRAIS au festival pour défendre le film.
    La petite histoire voudrait qu'en fait il se soit engueuler avec le producteur qui voulait un film commercial alors que Tan Tolga Demirci voulait garder sa patte surréaliste.
    En acteurs on retrouve Feride Cetin, Halim Ercan, Bahar Yanilmaz, Bulut Kopuk, Serkan Altunorak, Ayse Sule Bilgic, Fatos Silan, Merve Bolugur, Timur Acar, qui sont pour la plupart des acteurs de séries télés dans leur pays.
    Un petit résumé de l'histoire : "Ebru, Cagan, Didem, Sibel et Tolga sont en route pour un trekking en Cappadoce. Jusqu’à ce que leur camionnette moisie les lâche et qu’ils doivent finir leur périple à pied. Du coup, les tensions, déjà latentes depuis un bon bout de temps, trouvent l’occasion de se raviver et avant même d’arriver à destination, les velléités de baffes se font plus pressantes. Malheureusement pour eux, ils n’auront pas vraiment l’occasion de se friter à leur juste mesure : une fois au pied du village, ils découvrent une série de campements, curieusement vidés de leurs occupants. Visitant les grottes, ils pénètrent dans un lieu inquiétant et hallucinatoire..."

    Tout commence comme un slasher movie bien américain. Un groupe de jeunes +- caricatural vont se retrouver dans un coin meurtrier ... mais ca ne dure qu'un temps, on approche assez vite un monde totalement hallucinatoire et surréaliste ... Le surréalisme le plus "jouissif" arrive à la visite des grottes de Gomeda, qui dans le film a servi d'endroits de tortures pour femme enceinte d'enfants non-légitimes.
    On assiste à une série de saynettes horrifiantes de surréalisme. On se rend vite compte que l'on a affaire à un film totalement hors des sentiers que l'on croyait emprunté.
    Rajoutons à ca aussi une fin totalement inimaginable ... Mais malgré tout je n'a pas l'impression d'avoir assisté à un grnad film. J'ai apprécié certaines de ses petite saynettes hautement artistiques mais le film en lui-même reste ennnuyant et long. Je reste heureux de l'avoir vu et découvrir un cinéma turc méconnu mais de qualité si pas de l'histoire tout du moins des moyens employés pour sa conception (image, générique, effets spéciaux, affiche,...).

    Le dernier film est Shattered Soul. Histoire plutôt policière. Intéressant, on aura donc eu 3 films de genres différents cet aprés-midi !
    Mais commençons par présenter vaguement le film !
    Thriller psychologique turc de Mustafa Altiokla. Avec Tamer Karadagli, Demet Evgar, Levent Uzumcu, Salih Guney, Mine Cayiroglu. Titre original turc : Beyza'Nin Kadinlari.
    "Il y a à Istanbul un type qui, non content d’être un serial killer, est en plus un sacré sagouin : il laisse traîner, un peu partout dans la ville, les jambes découpées de ses victimes. Dépassée par l’enquête, la police locale fait appel à Doruk Türker, un psychiatre formé aux techniques de profiling aux Etats-Unis. Pendant que ce dernier course le semeur de gigots, sa femme Beyza psychotise sec dans sa grande maison vide. Elle se rend en effet compte que sa mémoire est trouée comme une peau d’adolescent acnéïque. Tentant de retracer ses faits et gestes pendant ces moments dont elle n’a aucun souvenir, elle découvre un pan de sa personnalité qu’elle ne soupçonnait même pas. Plus inquiétant, cette personnalité cachée semble être intimement mêlée à l’enquête de son mari."

    Scénario déjà connu des personnalités multiples, Altiokla arrive tout de même a nous passioner pendant deux heures de films et à porter sa patte à un genre déjà revu maintes fois !
    On y retrouve encore une fois le rapport à la religion musulmane différrent de ce que nous voyons habituellement !
    Son scénario en béton, son casting impeccable le hisse à hauteur des standards internationaux. Mais il ne faut pas se leurrer pour nous européen, on ressent un manque d'originalité, connaissant le thème par coeur ! Que se soit du côté américain (Peur Pimale, Fight Club,...) ou français (Haute Tension, Dédales,...), mais le film ne se présente pas comme le nouveau film culte, sa mission de divertir est réussie et c'est ça le principal !
    Sans oublier : mention spéciale pour Demet Evgar en héroïne schyzophrène, à la beauté ravageuse et au talent sans contestes !
    Pour résumé les trois films, disons que l'on à affaire à un genre national de films peu connu mais qui a tout pour nous suprendre et mérite à s'exporter hors des frontières turcques !
    Bel après-midi passée de découverte !


    Onzième jour, 11 avril

    Absent.

    Douzième jour, 12 avril

    Ayant gagné plusieurs places pour les deux films du soir, je débarque au BIFF pour une fois accompagné d'une bande de potes. La fête ne peut qu'en être mieux !
    Je suis aussi impatient car en ce jour est annoncé la venue de Christophr Lloyd !!!! A ne pas rater !
    (Alors pour les nombreuses personnes à qui le nom ne dit rien, revoyez "Vol au dessus d'un nid de coucou" ou Doc dans "Back To the future" !
    On rentre 30 minutes en retard dans la salle mais ouf, rien de commencé ! On assiste même à la présentation publique de notre Chris tant attendu !
    Petit film retraçant son parcours cinématographique? Standing Ovation ! Et il se fait introniser "Chevalier de l'ordre du corbeau" , ordre du Festival ! Re-standing Ovation !
    Mais on le retrouvera après la séance pour linterview publique.
    On se remet dans l'ambiance et commence le premier film de la soirée : Unknow ! Futur standard américain commercial ! On change de registre par rapport aux précédentes productions turcques.
    Film de Simon Brand où l'on retrouve diverses "vedettes" américaines comme Jim Caviezel (le Jésus de Mel Gibson), Greg Kinnear (Little Miss Sunshine), Joe Pantoliano (tête connue de seconds rôles de films d'actions américains - Bad Boys, L'empire du soleil, US Marshals, Matrix, Memento, ...), Jeremy Sisto (Six feet Under), Barry Pepper (mais si le sniper du Soldat Ryan !), Bridget Moynahan (La recrue, Lord of War, seule distribution féminine du film), Peter Stormare (aussi second rôle populaire du cinéma américain - Armageddon, Frères Grimm, 8MM, Constantine, ...), ...

    Donc on a une histoire de huit-clos, avec une palette d'acteurs américains à la réputation bien installée. L'histoire : Cinq hommes se réveillent enfermés dans un hangar, au milieu d'une zone industrielle. Ils ne se connaissent pas, ne se souviennent plus qui ils sont et ce qu'ils font là. Impossible de sortir... La tension monte. Peu à peu, des bribes de mémoire leur reviennent.
    Ils ont tous été impliqués dans une prise d'otage. Mais qui sont les otages et qui sont les ravisseurs ? Tout s'annonce sous les meilleurs augures. Huit-clos, alliances, psychologies des personnages, flash backs de retour à la mémoire, pan pan tue tue et méchant rès méchant , ... Un genre de "Reservoir Dogs" plus hard et de "Saw" en plus soft.

    Le film se construit assez bien, on assiste à un bon film, les acteurs sont dedans, les retors machiavéliques ente les personnages sachant que l'un d'eux est un des kidnappeurs est absolument géniale. Malheureusement la dernière demi-heure part à la sauce américaine, où le héros reste le héros malgré tout, happy end et bla bla bla bla ... ou contraintes des financiers américains ...
    Dommage ca gâche un peu le film qui avait tout pour plaire ...

    Le premier film ayant commencé avec presque 1h de retard, le deuxième commencera avec forcément du retard ...
    ALors on se boit un verre au bar. De plus on a gagné un whisky fruité chez les bizzares gens avec un écran sur leur dos. (Juste quelques questions cinoche fastoches).
    Deuxième film : The Dark Hour (la Hora Fria) , film espagnol de Elio Quiroga. On le sait avec les espagnols ils sont capable du pire comme du meilleur !
    Et puis surtout le film à l'air plus fantastique que le précédent (qui ne l'est pas du tout d'ailleurs).
    "Jesús est un jeune garçon dont le rêve le plus fou est de voir le bleu de la mer. Malheureusement pour lui, il fait partie d'un petit groupe de survivants de la grande guerre et vit cloîtré depuis sa naissance dans quelques pièces d'un immense bâtiment. Quitter le périmètre de sécurité est un danger permanent, car les environs sont infestés des victimes d'une guerre bactériologique, les étrangers, dont le moindre contact vous contamine aussitôt. A cette menace d'infection s'ajoutent d'étranges êtres invisibles, dont la particularité est de geler tout ce qui se trouve sur leur passage. Malgré les risques, la nourriture et les médicaments viennent à manquer et il va bientôt falloir sortir pour pouvoir se ravitailler..."
    Avec Jorge Casalduero, Silke, Julio Perillan, Omar Munoz, Pepo Oliva, Carola Manzanares, Nadia De Santiago, Sergio Villanueva, Pablo Scola,...

    Quiroga nous balance la sauce directement : huit-clos dan une enceinte protetrice avec en dehors des sortes de zombies contagieux suite à une guerre batériologique. La première demi-heure sert à nous montrer la vie , la routine des occupants. Questionnements sur les réalités des guerres, sur l'importance de la survie, sur la possibilité d'éduquer des enfants dans un milieu si hostile,...

    La tension est fortes dans le film suite aux dangers de l'extérieur et le parralèle avec certaines questions existentielles est intéressantes !
    Le film prend une autre tournure à partir du moment où les vivres viennent à manquer à la petite communauté. Dans cette demi-heure, on assiste à la recherche des vivres, on voit les premiers zombies, du sang, on tire sur les méchants monstres, premier mort de la communauté du film, l'apparition des êtres invisibles,...
    Enfin pas is invisible que ça ... parlons-en. Ils arrivent à "l'heure froide". On les détectent à l'avance suite à la mort de froid d'un poussin. L'invisibilité de ces êtres instaurent une tension supplémentaire non regrettable même si on se demande ce qu'ils font là... Malheureusement la fin nous dévoilent de drôles de corps verts complètement gachés ce qui enlèvent une bonne partie de la crédibilité du film !

    ON ressent les influences de Guillermo Del Toro ou du film "Blair Witch" (pour les scènes du petit Jésus, caméra donnant juste sur son visage, alors qu'il est sous la couette dans l'attente). Le film est efficace, on frémit, on rentre dans le jeu. Le film est gaché par de bizzares monstres verts fluos inexpliqués mais le film se rattrape sur une fin noire et inattendue pouvant amener à de multiples explications.

    La soirée fut intéressante. Je ne le savais pas encore mais c'était mes deux derniers films du festival.
    Résultat : j'ai vu pas mal de film d'un genre que je n'adhérais pas entièrement mais je fus conquis par l'ambiance si particulière de ce festival.
    J'espère que ces quelques lignes vous donneront l'envie d'y aller-retourner l'année prochaine.

    "Et le corbeau dit encore : Jamais plus !"


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    Indy : Le singe était-il vraiment indispensable ?
    Marion : Je suis très déçue, Jones, de t'entendre qualifier de singe notre fils unique. D'autant plus qu'il a ta beauté.
    Indy : Et ta cervelle...
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    Re: BIFFF 2007

    Message par Itineris le Mar 19 Jan - 18:56

    Hé, mais j'y étais à ce festival cette année là Very Happy
    Je n'ai vu que Sunshine malheureusement (mais j'ai vu JCVD Twisted Evil ).
    J'aimerai y retourner

      La date/heure actuelle est Mar 20 Nov - 15:52